Sonate pour violoncelle et piano n°3
Op. 69
Structure & Mouvements
1.Allegro, ma non tanto
2/2
La majeur
2.Scherzo: Allegro molto
3/4
La mineur
3.Adagio cantabile – Allegro vivace
2/4
Notice Analytique
L’œuvre se déploie en trois mouvements :
- Allegro ma non tanto — Premier mouvement lyrique débutant par une longue phrase solo du violoncelle — l’un des plus beaux débuts de toute la musique de chambre.
- Scherzo — Allegro molto — Vigoureusement rythmé, avec un trio plus paisible qui ménage un beau contraste.
- Adagio cantabile — Allegro vivace — Une courte introduction chantante introduit un final brillant et véloce.
Contexte & Analyse
Composée en 1807–1808 et dédiée à l’ami intime Ignaz von Gleichenstein, cette sonate marque le plein épanouissement du dialogue entre les deux instruments, traités comme de véritables égaux. C’est la plus aimée et la plus jouée des sonates pour violoncelle — une œuvre rayonnante.